Assez naturellement, on évite les situations conflictuelles, on préfère échanger avec celles et ceux qui sont d’accord avec nous. On en finit par croire que les désaccords ont forcément des issues négatives pour tout le monde. Pourtant, des chercheurs ont démontré que l’on pouvait être en désaccord tout en restant réceptif à ce que l’autre a en tête. Et que l’issue de conversations difficiles pouvait être bien plus positif qu’on ne l’imagine. Mais quel est donc ce concept de « réceptivité conversationnelle » imaginé par des chercheurs d’Harvard et de l’Université de Colombie Britannique ? Et comment l’appliquer simplement comme d’autres stratégies plus anciennes ?



